Sur notre territoire, c'est l'organisme de bassins versants des rivières du Loup et des Yamachiche (OBVRLY) qui a le mandat de chapeauter la gestion globale et intégrée de l'eau.

Depuis une quinzaine d'années, nous entendons parler de fermetures de lacs à cause de la présence d'algues bleu-vert. Chaque année, plus de 150 lacs au Québec sont touchés par ce phénomène qui prend de l'ampleur partout dans le monde dont 10 dans notre région.

Rappelons que les algues bleu-vert (cyanobactéries) sont naturellement présentes dans les lacs et les rivières du Québec à de faibles densités. Elles posent problème quand elles se multiplient trop et forment des « fleurs d'eau ». Celles-ci ressemblent souvent à un potage au brocoli. Certaines peuvent s'accumuler en surface, sous forme d'écume ou de déversement de peinture, et s'entasser ensuite près du rivage.

On n'entend presque plus parler des algues bleu-vert dans les médias. Pourtant, le problème continue d'exister.

Allison Lavoie,
Inspectrice en bâtiment et environnement

Jonatan Savard,
Inspecteur en bâtiment et environnement